- En Algérie , la lutte contre la corruption à l'université s'appuie sur la loi n°06-01 du 20 février 2006 (modifiée et complétée), qui incrimine la corruption active/passive, le détournement et le trafic d'influence. Le cadre est renforcé par la Haute Autorité de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption (loi 22-08) et le règlement intérieur des établissements, qui sanctionne sévèrement la fraude et le plagiat. Points clés du cadre anticorruption en milieu universitaire : Cadre Juridique Principal : La loi n°06-01 définit la corruption d'agents publics (incluant le personnel universitaire) comme un délit puni de peines d'emprisonnement (2 à 10 ans) et d'amendes. Renforcement Institutionnel : La loi 22-08 a renforcé la Haute Autorité avec des prérogatives de contrôle pour moraliser la vie publique. Charte d'Éthique : Les universités appliquent des chartes d'éthique qui interdisent la fraude, le plagiat et imposent le respect des résultats des jurys.Le dernier Arrêté est le n°1082 du 27 DEC. 2020 et représente une base pour le fonctionnement de l'éthique de l'université (https://univ-oran1.dz/comite-
universitaire-dethique-et- ) Sanctions Disciplinaires : Des conseils de discipline peuvent prononcer des sanctions allant jusqu'à l'exclusion définitive des étudiants (Arrêté N° 371 du 11 Juin 2014). Prévention : Des colloques universitaires soulignent le rôle de l'université dans la sensibilisation à la transparence. L'université est considérée comme un socle pour instaurer une culture de la probité, dépassant la simple répression.dethique/ - https://vrre.univ-oran1.dz/uploads/site/file_69db783f41c885.44930695.pdf
- https://vrre.univ oran1.dz/uploads/site/file_69db781f7194e8.83266241.pdf
- https://vrre.univ-oran1.dz/uploads/site/file_69db77fc7877f6.62507537.pd
